| Étaient présents :
AGeDO (Italie) - BEFAH (Allemagne) - CONTACT
(France) - FFLAG (Grande Bretagne) - TEL QUELS (Belgique) - Maître
Ezio Menzione
1) PRÉSENTATION DES
PARTICIPANTS:
AGeDO : présidente : Paola Dell’Orto.
Après le coming out de son fils Giovanni, après des années
à l’écoute d’homosexuel(le)s, et de rencontres avec des parents,
Paola et Giovanni ont écrit un livre : “Enfants différents”.
Paola a créé l’association en 1993 avec le soutien et l’aide
de Giovanni. Au début AGeDO s’est fait connaître à
travers les médias, ensuite il y a eu une ligne téléphonique
où cinq parents se relayaient à l’écoute. Actuellement
il existe 18 antennes en Italie plus une à Lugano (Suisse italienne).
L’état italien a alloué
des subventions au titre de la prévention, mais très vite
on a mélangé homosexualité et sida. Le but premier
de AGeDO étant d’aider les parents d’enfants homosexuel(le)s il
n’y a plus eu de financement. L’association a donc très peu de moyens
: quelques cotisations, des dons ...
Un des objectifs de AGeDO est de chercher
à changer la mentalité des gens au niveau de l’homosexualité.
Pour cela l’association a mis tous ses efforts sur l’école. Il y
a eu naturellement des graves problèmes avec l’Éducation
Nationale.
Après quatre années de travail
avec le Ministère de l’Égalité des Droits et le Ministère
de l’Éducation Nationale, AGeDO vient de signer un accord pour que
l’association organise, avec un groupe de professionnels, des cours de
mise à niveau en ce qui concerne le respect de la différence
pour les professeurs et les proviseurs. Cela va être mis en place
dès septembre 2000
Le Ministère de la Culture de la
province de Milan a aidé financièrement AGeDO à réaliser
la cassette vidéo “Personne n’est pareil”. L’Éducation Nationale
a demandé à l’association de l’utiliser dans les écoles
et la réaction des jeunes et des professeurs a été,
dans l’ensemble, très positive.
Cette cassette a été présentée
aussi aux Universités de Psychologie de Rome, Milan et Palerme.
Elle a été achetée par des professeurs universitaires
américains et elle a été présentée aussi
lors du festival du film gay à Paris en décembre dernier.
AGeDO a eu aussi un autre combat à
livrer contre les psychanalystes qui ont fait des réunions d’information
et ont écrit sur la “perversion de cette maladie”.
AGeDO propose des réunions une
fois par mois : une fois une réunion de parents, la fois suivante
c’est une réunion d’information. Il y a des permanences individuelles
pour parents ou enfants, sur rendez-vous.
Il est prévu un séminaire
de deux jours, en octobre avec la cassette vidéo.
En ce qui concerne l’écoute téléphonique,
les parents concernés donnent leur numéro de téléphone
personnel. Il n’y a pas d’heures limite : à AGeDO on considère
que celui ou celle qui appelle est toujours dans l’urgence.
Les antennes de Naples et de Sicile travaillent
actuellement en collaboration avec la commune de Palerme qui organise un
cours pour les enseignants.
BEFAH - présidente :
Sigrid Pusch, accompagnée de Marielle Ostendorf.
Il existe en Allemagne des groupes de
parents depuis 16 ans. Ces groupes se rencontrent tous les deux ans pour
faire une mise au point de leur travail et de leurs problèmes.
En 1995 le fils de Sigrid a fait son coming
out. Sigrid a lâché son travail pour s’occuper de la défense
des homosexuel(le)s et est devenue la présidente de l’association
de parents, au niveau national. Elle a mené une action politique,
car les parents étaient aussi mal vus que leurs enfants.
L’association Befah a été
créé en 1997, elle regroupe 12 associations de parents dans
les différents Lôander, qui ont un certain poids politique
au niveau fédéral.
Les homosexuel(le)s, en Allemagne ont
jadis été persécutés et cela est encore ancré
dans la mentalité allemande, qui les voit d’un mauvais oeil. La
semaine dernière il y a eu un accord pour leur réhabilitation,
avec le gouvernement. Le Ministère de la Justice a édité
un livret sur l’égalité des droits pour les homosexuel(le)s.
En mars 2001 il est prévu pour
la première fois en Allemagne, un congrès de tous les parents
d’homosexuel(le)s, financé par le Ministère de la Famille.
En Allemagne, comme en Italie l’écoute
téléphonique est faite exclusivement par les parents, qui
donnent leur numéro de téléphone et les appels sont
reçu 24 heures sur 24. Les réunions regroupent seulement
les parents mais il y a des permanences individuelles pour parents ou homosexuel(le)s,
sur rendez-vous.
CONTACT - représenté par
Caroline Greco et Gilles Schaufelberger
Créé en 1991 par Dominique
Herschlikowics, sa soeur et une amie, cela n’a été, au début,
qu’une ligne téléphonique.
Actuellement il existe, en France, sept
association Contact. Leur mode de fonctionnement est à peu près
identique :
- des réunions ouvertes, c’est
à dire des réunions où parents et enfants se rencontrent
pour essayer de mieux se connaître et de s’accepter. Elles sont mensuelles
ou bi-mensuelles.
- des permanences téléphoniques
à des jours et heures fixes,
- des permanences individuelles sur rendez-vous.
Au niveau national nous avons édité
une brochure “Notre enfant est homosexuel”, qui est largement distribuées
et a beaucoup de succès.
Les sept associations se réunissent
deux fois par an pour faire le point. Les informations importantes concernant
chaque association sont communiquées à une coordinatrice
qui reçoit ces informations et les distribue à tous.
Chaque association est libre de s’organiser
pour se faire connaître dans sa région et pour avoir des subventions.
FFLAG : Présidente : Jenny Broughton
Depuis plusieurs années des groupes
de parents existent en Grande Bretagne.
L’association Fflag s’est créé
en tant qu’organisation nationale pour soutenir ces groupes et collaborer
avec les associations gays et lesbiennes, qui sont très nombreuses.
Fflag est une association reconnue d’utilité publique. Elle informe
les agences sociales de son travail, a un coordinateur et un comité
de parents qui représente les différents groupes. Ce comité
se réunit 4 fois par an, les groupes de parents ont une réunion
mensuelle. Les parents peuvent communiquer entre eux par les permanences
téléphoniques : p. ex. un père peut parler à
un père. Ces permanences sont ouvertes aussi bien aux parents qu’aux
gays ou lesbiennes. Comme en Italie ou Allemagne les parents qui sont intéressé
donnent leur numéro de téléphone et les permanences
sont ouvertes 24 heures sur 24.
Fflag n’a pas beaucoup de moyens financiers,
mais les groupes homosexuels leur financent la formation à l’écoute.
TELS QUELS : Catherine Fabre
et M. Thérèse Louis.
Association belge francophone qui
existe depuis 15 ans. Le secteur parents est le plus ancien ( il y a le
secteur jeunes, secteur à tire d’aile pour les filles, secteur des
parents homosexuels, secteur social)
Le secteur parents qui a eu du succès
au début n’est plus très important maintenant : il n’y a
plus que 5 parents.
Il y a une réunion mensuelle, une
permanence téléphonique tous les mardis soir. Il y a aussi
des permanences individuelles sur rendez-vous. Actuellement il y a souvent
des hommes mariés qui participent aux réunions pour demander
de l’aide en vue de leur coming-out.
Il y a aussi des étudiants qui
demandent des réunions d’information sur l’homosexualité
dans les écoles. Catherine y va, avec des parents qui ont des enfants
homosexuel(le)s. Tels Quels accueille et essaie d’aider aussi les réfugiés
homosexuel(le)s. L’association a peu de moyens financiers.
EZIO MENZIONE : avocat
à Pisa (Italie). S’intéresse à l’homosexualité
depuis plusieurs années. Professionnellement il est spécialiste
des problèmes homosexuels sur le plan social et civil. Il a écrit
un “manuel des droits des homosexuels” avec une partie qui concerne les
problèmes européens. Il s’intéresse au mouvement homosexuel
et est secrétaire de l’association Arcigay. Il fait partie de la
Commission Ministerielle de l’Égalité des Droits et collabore
à la revue Babilonia.
2) A BÂTONS ROMPUS . . .
Voici le résumé des notes
prises au cours de la discussion. Les résolutions prises seront
développées en troisième partie
Nous avons parlé du droit des gay
et des lesbiennes à trouver leur propre identité, du droit
subjectif d’être ce que l’on est. AGeDO a affirmé que son
association s’est toujours battue en disant que c’était cela le
plus important.
On a parlé de la clause 28 : interdiction
en Grande Bretagne de parler d’homosexualité dans les écoles
! C’est un cas unique dans tout l’occident et le seul cas, après
les régimes fascistes, où ce ne sont pas les homosexuel(le)s
qui sont mis en cause, mais l’homosexualité en tant que telle.
La clause 28 dénonce les fausses relations familiales et condamne
les relations entre personnes du même sexe, “ce prétendu
couple”. Elle la nomme “la fiction de la famille”. En Angleterre, le financement
pour la gay pride a été annulé à cause de la
clause 28. L’atmosphère que cette clause a créé est
lourde : parler de l’homosexualité dans certains endroits est considéré
comme une incitation positive à l’homosexualité, une sorte
de prosélytisme. Si par exemple on publie un article sur l’homosexualité
dans un journal d’une école, les subventions sautent.
Quand on sait que les profs sont les plus
acharnés contre l’homosexualité, quelle stratégie
adopter?
Si la résistance vient des professeurs,
il faut agir au niveau européen.
Il faudrait élaborer un projet
ou un protocole.
Les familles aussi sont touchées
et discriminées. Le fait d’avoir un enfant homosexuel vous met à
part et vous ferme des portes. Dans une famille où il y a plusieurs
enfants, dont un homosexuel, tous les enfants n’ont pas les mêmes
droits.
Pourquoi sommes-nous ici ?
Nous ne voulons plus voir souffrir des
gens pour rien, il faut changer les mentalités, c’est une utopie,
mais il faut au moins arriver à diminuer ce préjudice.
Comment faire ? Il faut bâtir ensemble
quelque chose.
Il faut agir en sorte que nos enfants
obtiennent la reconnaissance de leur droit à la différence.
La loi peut aider à ce que cela
change. Pendant ces dernières années certains États
ont reconnu les couples homosexuels.
Les couples hétéros ont
une palette de droits que n’ont pas les homosexuel(le)s.
Est-ce qu’il faut changer d’abord les
lois ou la mentalité de chacun ? Les deux sont à faire en
même temps.
Toutes les avancées créeront
des décalages entre les législations des différents
pays et tous ces décalages d’un pays à un autre vont aider
à mettre les pendules à l’heure.
Il y aura des conflits au sein de l’Union
Européenne, dus à des législations différentes.
Prenons par exemple un couple pacsé en France, composé d’un
gay français et d’un gay extracommunautaire. Ce dernier pourra travailler
en France, mais si le couple s’installe en Italie, il n’aura plus ni permis
de séjour ni permis de travail. Devant ce conflit de droit, il faudra
trouver des solutions.
Il faut combattre la discrimination, l’homosexuel
a le droit à la construction de sa propre personne. Droits subjectifs
des homosexuels en tant que tels de la naissance à la mort.
Dans tous les pays, il y a un déficit
de reconnaissance vis à vis de l’identité homosexuelle, et
cela dans toutes les dimensions culturelles.
Les dernières lois du traité
d’Amsterdam exigent l’interdiction de la discrimination. En Italie, p.ex.
il est défendu de donner son sang ou ses organes si on est homosexuel
! Devant la Cour Européenne, en invoquant le traité d’Amsterdam,
cette défense devrait tomber.
Avoir le droit d’expression, le droit
d’avoir une présentation positive de l’homosexualité, de
savoir que certains personnages de l’histoire étaient homosexuels,
est une nécessité. Il faudrait re-écrire les livres
d’histoire, de littérature, d’art. Il faudrait re-écrire
les programmes scolaires. Dans chaque classe il y a au moins un élève
homosexuel(le). Chaque professeur doit en tenir compte. A partir
du moment où le professeur change sa mentalité envers cet
étudiant, les parents peuvent changer aussi. Parents et école
ensemble !
Ce qui paraît fondamental c’est
la possibilité d’avoir un ensemble d’associations de parents qui
travaillent ensemble sur toute l’Europe. Les thèmes fondamentaux
sont les mêmes mais la perspective change, p.ex. l’interdiction de
la discrimination, les droits des homosexuel(le)s anciens, le problème
du suicide, le droit à la construction de sa propre identité.
Chaque nation devrait travailler contre
la violence dans les écoles avec son propre ministère de
l’Éducation Nationale et avec les parents. Il faudrait faire une
action en liaison avec les différents ministères. L’Italie
est libre d’agir dans les écoles grâce à l’accord signé
avec les ministères de l’Égalité des Droits et l’Éducation
Nationale, aux autres pays d’en faire autant !
Est -ce que nous sommes d’accord pour
que nos associations de parents s’unissent pour travailler au niveau européen,
pour la défense des droits des homosexuel(le)s depuis l’enfance
jusqu’à l’adolescence ? On ne veut pas d’enfants de 2ème
classe, nos enfants sont tous des enfants de 1ère classe !
Pourquoi avons nous tant de mal
à trouver des parents ?
C’est un problème de société.
Il faut développer l’information
auprès de l’école, de la famille, au niveau européen,
il faut réveiller la conscience publique, travailler pour affirmer
les droits de nos enfants, combattre toute forme de discrimination contre
les homosexuel(le)s avec une attention particulière pour les problèmes
liés à la croissance des jeunes.
On pourrait s’appuyer sur un projet Daphné.
Le programme Daphné a été utilisé pendant deux
ans en Belgique pour lutter contre la violence contre les femmes et les
adolescents. Pour cela il y a eu des séances d’information dans
les écoles. Il y a eu des rencontres avec les enseignants et les
assistantes sociales et des concours dans les écoles. Si notre association
européenne se constitue, nous pourrions étudier un certain
nombre de projets, faire une campagne contre l’homophobie p. ex. Le film
“Personne n’est pareil “pourrait nous aider. On pourrait commencer par
un travail d’observation sur l’école, la famille, la société.
Les parents pourraient faire une campagne contre l’homophobie.
Si on réussit à bâtir
un projet Daphné nous pourrions mettre en lumière un cas
particulièrement frappant choisi dans un pays et voir si on peut
le présenter à la Cour Européenne. Il nous faudrait
des avocats du pays et un représentant à la Cour Européenne.
Maintenant, s’il s’agit d’actes de violence de la part des parents, qui
a le droit d’agir ? Le Procureur de la République ? Il y a un travail
d’observation à faire sur la discrimination, c’est important. Il
faut trouver un avocat, un médecin, un psy, ensuite choisir le cas
que l’on veut présenter. Il est clair que sur certains thèmes
un procès a beaucoup plus d’impact qu’une campagne d’information.
Le plus important c’est que les parents
se lèvent pour la défense des droits de leurs enfants homosexuels
et aient le courage de faire eux aussi leur coming-out vis à vis
de leur entourage.
Lors de la World Pride il y aura une conférence
de parents d’enfants homosexuels (en italien).
Il nous faut surveiller tout ce qui se
passe au niveau de la discrimination anti-homosexuelle dans les pays européens,
de mettre à disposition du matériel sur le site internet
et de dénoncer les violations graves, spécialement au niveau
des adolescents.
3) RÉSOLUTIONS PRISES
a) Création de l’Association EUROFLAG
:
EUROPEAN FAMILIES of LESBIANS AND GAYS
Ce fut difficile de choisir un nom !
Il a été décidé
à l’unanimité entre les participants de créer une
association du nom de EUROFLAG. Pour des raisons de commodité, cette
association sera déclarée en Belgique. Tels Quels s’occupe
de la rédaction des statuts, conforme aux lois belges. La traduction
des statuts en anglais, allemand et italien sera effectuée
par Marielle (BEFAH) et Gilles (CONTACT). Les buts d’EUROFLAG ont été
définis de la façon suivante :
1- Réveiller la conscience publique
2- Affirmer l’égalité des
droits pour nos enfants
3 -Combattre toute forme de discrimination
des homosexuel(le)s et de leurs familles
4 - Créer un contexte favorable
qui permette aux jeunes homosexuel(le)s de s’épanouir et de
construire leur propre identité en toute sécurité.
Sigrid Pusch (Présidente de BEFAH)
a accepté la présidence pour un an (au grand soulagement
général). Les postes de vice-président, secrétaire
et trésorier seront attribués ultérieurement.
Chaque participant organisera une conférence
de presse dans son pays pour annoncer la création et les objectifs
d’EUROFLAG.
b) Projet Daphné
Nous avons décidé de lancer
un projet Daphné.
Daphné, organisme de la Commission
Européenne, finance des projets dans un cadre général
de lutte contre la discrimination. Ces projets doivent être présentés
au moins par trois pays conjointement. EUROFLAG réunissant des associations
de plusieurs pays de la Communauté est donc habilité à
présenter un projet. Selon la réglementation européenne
en vigueur, ce projet doit être finalisé avant le 20 juin
2000 sous peine d’avoir à attendre 3 années supplémentaires.
Nous faisons une demande dans ce cadre,
articulée de la façon suivante :
1) campagne de presse et médias
sur le thème de la discrimination anti-homosexuelle
• à l’école
• dans la famille
• au travail
• dans la société
2) Présentation d’un rapport synthétisant
ces travaux et donnant les résultats de cette campagne.
3) Parallèlement on mènera
des actions auprès des ministères de l’Éducation
Nationale des différents pays pour former les enseignants aux problèmes
de l’homosexualité. Pour cela nous utiliserons aussi la vidéo
“Personne n’est pareil”
L’avant projet sera préparé
par AGeDO avec l’aide d’Alessandro, (secrétaire de l’association),
de l’avocat Ezio Menzione et d’une agence communautaire pour la mise en
forme et la présentation du projet à Bruxelles. Cette agence
travaille gratuitement pour présenter les projets Daphné
et se rémunère en pourcentage du financement accordé.
Le projet définitif sera élaboré
en accord avec les différents participants d’EUROFLAG.
c) Site Internet :
Création d’un site internet par
EUROFLAG, sous le titre :
Observatoire européen de la discrimination
anti-homosexuelle
Ce site recueillera tous les faits graves
de discrimination communiquées par les différents pays, dans
les domaines du projet Daphné, à savoir école, travail,
famille et société. Les données recueillies sur ce
site serviront de base à des actions futures, et notamment à
des actions juridiques auprès de la Cour Européenne.
Alessandro ( AGeDO) et Gilles ( Contact-Provence)
élaborent un projet pour ce site, qui sera ensuite soumis à
l’approbation des participants.
d) Financement :
Recherche d’un financement européen
pour les activités de EUROFLAG.
e) Fonctionnement :
Les documents et contributions seront
rédigés par chacun des participants dans sa propre langue.
Chaque association participante les traduira dans sa propre langue.
f) World Pride à Rome :
Les 7 et 8 Juillet à Rome. Le 7
Juillet, où les différentes associations, dont EUROFLAG,
se présenteront en présence des journalistes. Le 8 Juillet,
à la World Pride, un car décapotable à deux étages
sera réservé aux parents des différentes associations
participantes qui voudront faire le voyage. Pour des questions d’organisation
(hébergement, placesdans le car), les candidatures doivent parvenir
avant le 15 Avril à vos responsables nationaux.
f) Prochaine réunion :
La prochaine réunion est prévue
à Bruxelles pour le dépôt des statuts de l’association.
g) Premier acte officiel :
Une carte postale a été
adressée à Claudia Roth, Présidente de la Commission
des Droits de l’Homme du Bundestag, annonçant la création
d’EUROFLAG et les buts de cette association. |