COMPTE  RENDU  DE  LA  RÉUNION  EUROPÉENNE
DU  1er  AU 3  AVRIL  2000  À  VENISE

 
Étaient présents :

AGeDO (Italie) - BEFAH (Allemagne) - CONTACT (France) - FFLAG (Grande Bretagne) -  TEL QUELS (Belgique) - Maître Ezio Menzione 

1) PRÉSENTATION  DES  PARTICIPANTS:
AGeDO : présidente : Paola Dell’Orto. Après le coming out de son fils Giovanni, après des années à l’écoute d’homosexuel(le)s, et de rencontres avec des parents, Paola et Giovanni ont écrit un livre : “Enfants différents”. Paola a créé l’association en 1993 avec le soutien et l’aide de Giovanni. Au début AGeDO s’est fait connaître à travers les médias, ensuite il y a eu une ligne téléphonique où  cinq parents se relayaient à l’écoute. Actuellement il existe 18 antennes en Italie plus une à Lugano (Suisse italienne). 
L’état italien a alloué des subventions au titre de la prévention, mais très vite on a mélangé homosexualité et sida. Le but premier de AGeDO étant d’aider les parents d’enfants homosexuel(le)s il n’y a plus eu de financement. L’association a donc très peu de moyens : quelques cotisations, des dons ...
Un des objectifs de AGeDO est de chercher à changer la mentalité des gens au niveau de l’homosexualité. Pour cela l’association a mis tous ses efforts sur l’école. Il y a eu naturellement des graves problèmes avec l’Éducation Nationale. 
Après quatre années de travail avec le Ministère de l’Égalité des Droits et le Ministère de l’Éducation Nationale, AGeDO vient de signer un accord pour que l’association organise, avec un groupe de professionnels, des cours de mise à niveau en ce qui concerne le respect de la différence pour les professeurs et les proviseurs. Cela va être mis en place dès septembre 2000
Le Ministère de la Culture de la province de Milan a aidé financièrement AGeDO à réaliser la cassette vidéo “Personne n’est pareil”. L’Éducation Nationale a demandé à l’association de l’utiliser dans les écoles et la réaction des jeunes et des professeurs a été, dans l’ensemble, très positive. 
Cette cassette a été présentée aussi aux Universités de Psychologie de Rome, Milan et Palerme. Elle a été achetée par des professeurs universitaires américains et elle a été présentée aussi lors du festival du film gay à Paris en décembre dernier.
AGeDO a eu aussi un autre combat à livrer contre les psychanalystes qui ont fait des réunions d’information et ont écrit   sur la “perversion de cette maladie”.
AGeDO propose des réunions une fois par mois : une fois une réunion de parents, la fois suivante c’est une réunion d’information. Il y a des permanences individuelles pour parents ou enfants, sur rendez-vous.
Il est prévu un séminaire de deux jours, en octobre avec la cassette vidéo.
En ce qui concerne l’écoute téléphonique, les parents concernés donnent leur numéro de téléphone personnel. Il n’y a pas d’heures limite : à AGeDO on considère que celui ou celle qui appelle est toujours dans l’urgence.
Les antennes de Naples et de Sicile travaillent actuellement en collaboration avec la commune de Palerme qui organise un cours pour les enseignants.

BEFAH  -  présidente : Sigrid Pusch, accompagnée de Marielle Ostendorf. 
Il existe en Allemagne des groupes de parents depuis 16 ans. Ces groupes se rencontrent tous les deux ans pour faire une mise au point de leur travail et de leurs problèmes.
En 1995 le fils de Sigrid a fait son coming out. Sigrid a lâché son travail pour s’occuper de la défense des homosexuel(le)s et est devenue la présidente de l’association de parents, au niveau national. Elle a mené une action politique, car les parents étaient aussi mal vus que leurs enfants. 
L’association Befah a été créé en 1997, elle regroupe 12 associations de parents dans les différents Lôander, qui ont un certain poids politique au niveau fédéral.
Les homosexuel(le)s, en Allemagne ont jadis été persécutés et cela est encore ancré dans la mentalité allemande, qui les voit d’un mauvais oeil. La semaine dernière il y a eu un accord pour leur réhabilitation, avec le gouvernement. Le Ministère de la Justice a édité un livret sur l’égalité des droits pour les homosexuel(le)s.
En mars 2001 il est prévu pour la première fois en Allemagne, un congrès de tous les parents d’homosexuel(le)s, financé par le Ministère de la Famille.
En Allemagne, comme en Italie l’écoute téléphonique est faite exclusivement par les parents, qui donnent leur numéro de téléphone et les appels sont reçu 24 heures sur 24. Les réunions regroupent seulement les parents mais il y a des permanences individuelles pour parents ou homosexuel(le)s, sur rendez-vous.

CONTACT - représenté par Caroline Greco et Gilles Schaufelberger 
Créé en 1991 par Dominique Herschlikowics, sa soeur et une amie, cela n’a été, au début, qu’une ligne téléphonique.
Actuellement il existe, en France, sept association Contact. Leur mode de fonctionnement est à peu près identique : 
- des réunions ouvertes, c’est à dire des réunions où parents et enfants se rencontrent pour essayer de mieux se connaître et de s’accepter. Elles sont mensuelles ou bi-mensuelles. 
- des permanences téléphoniques à des jours et heures fixes, 
- des permanences individuelles sur rendez-vous.
Au niveau national nous avons édité une brochure “Notre enfant est homosexuel”, qui est largement distribuées et a beaucoup de succès.
Les sept associations se réunissent deux fois par an pour faire le point. Les informations importantes concernant chaque association sont communiquées à  une coordinatrice qui reçoit ces informations et les distribue à tous.
Chaque association est libre de s’organiser pour se faire connaître dans sa région et pour avoir des subventions.

FFLAG : Présidente : Jenny Broughton
Depuis plusieurs années des groupes de parents existent en Grande Bretagne.
L’association Fflag s’est créé en tant qu’organisation nationale pour soutenir ces groupes et collaborer avec les associations gays et lesbiennes, qui sont très nombreuses. Fflag est une association reconnue d’utilité publique. Elle informe les agences sociales de son travail, a un coordinateur et un comité de parents qui représente les différents groupes. Ce comité se réunit 4 fois par an, les groupes de parents ont une réunion mensuelle. Les parents peuvent communiquer entre eux par les permanences téléphoniques : p. ex. un père peut parler à un père. Ces permanences sont ouvertes aussi bien aux parents qu’aux gays ou lesbiennes. Comme en Italie ou Allemagne les parents qui sont intéressé donnent leur numéro de téléphone et les permanences sont ouvertes 24 heures sur 24.
Fflag n’a pas beaucoup de moyens financiers, mais les groupes homosexuels leur financent la formation à l’écoute.

TELS QUELS  :  Catherine Fabre et M. Thérèse Louis.
 Association belge francophone qui existe depuis 15 ans. Le secteur parents est le plus ancien ( il y a le secteur jeunes, secteur à tire d’aile pour les filles, secteur des parents homosexuels, secteur social)
Le secteur parents qui a eu du succès au début n’est plus très important maintenant : il n’y a plus que 5 parents. 
Il y a une réunion mensuelle, une permanence téléphonique tous les mardis soir. Il y a aussi des permanences individuelles sur rendez-vous. Actuellement il y a souvent des hommes mariés qui participent aux réunions pour demander de l’aide en vue de leur coming-out.
Il y a aussi des étudiants qui demandent des réunions d’information sur l’homosexualité dans les écoles. Catherine y va, avec des parents qui ont des enfants homosexuel(le)s. Tels Quels accueille et essaie d’aider aussi les réfugiés homosexuel(le)s. L’association a peu de moyens  financiers.

EZIO  MENZIONE  :  avocat à Pisa (Italie). S’intéresse à l’homosexualité depuis plusieurs années. Professionnellement il est spécialiste des problèmes homosexuels sur le plan social et civil. Il a écrit un “manuel des droits des homosexuels” avec une partie qui concerne les problèmes européens. Il s’intéresse au mouvement homosexuel et est secrétaire de l’association Arcigay. Il fait partie de la Commission Ministerielle de l’Égalité des Droits et collabore à la revue Babilonia.
 

2) A BÂTONS ROMPUS . . . 
Voici le résumé des notes prises au cours de la discussion. Les résolutions prises seront développées en troisième partie
Nous avons parlé du droit des gay et des lesbiennes à trouver leur propre identité, du droit subjectif d’être ce que l’on est. AGeDO a affirmé que son association s’est toujours battue en disant que c’était cela le plus important.
On a parlé de la clause 28 : interdiction en Grande Bretagne de parler d’homosexualité dans les écoles ! C’est un cas unique dans tout l’occident et le seul cas, après les régimes fascistes, où ce ne sont pas les homosexuel(le)s qui sont mis en cause, mais l’homosexualité en tant que telle.  La clause 28 dénonce les fausses relations familiales et condamne les relations entre personnes du même sexe, “ce  prétendu couple”. Elle la nomme “la fiction de la famille”. En Angleterre, le financement pour la gay pride a été annulé à cause de la clause 28. L’atmosphère que cette clause a créé est lourde : parler de l’homosexualité dans certains endroits est considéré comme une incitation positive à l’homosexualité, une sorte de prosélytisme. Si par exemple on publie un article sur l’homosexualité dans un journal d’une école, les subventions sautent. 
Quand on sait que les profs sont les plus acharnés contre l’homosexualité, quelle stratégie adopter?
Si la résistance vient des professeurs, il faut agir au niveau européen.
Il faudrait élaborer un projet ou un protocole.
Les familles aussi sont touchées et discriminées. Le fait d’avoir un enfant homosexuel vous met à part et vous ferme des portes. Dans une famille où il y a plusieurs enfants, dont un homosexuel, tous les enfants n’ont pas les mêmes droits.
Pourquoi sommes-nous ici ? 
Nous ne voulons plus voir souffrir des gens pour rien, il faut changer les mentalités, c’est une utopie, mais il faut au moins arriver à diminuer ce préjudice.
Comment faire ? Il faut bâtir ensemble quelque chose. 
Il faut agir en sorte que nos enfants obtiennent la reconnaissance de leur droit à la différence. 
La loi peut aider à ce que cela change. Pendant ces dernières années certains États ont reconnu les couples homosexuels.
Les couples hétéros ont une palette de droits que n’ont pas les homosexuel(le)s.
Est-ce qu’il faut changer d’abord les lois ou la mentalité de chacun ? Les deux sont à faire en même temps.
Toutes les avancées créeront des décalages entre les législations des différents pays et tous ces décalages d’un pays à un autre vont aider à mettre les pendules à l’heure.
Il y aura des conflits au sein de l’Union Européenne, dus à des législations différentes. Prenons par exemple un couple pacsé en France, composé d’un gay français et d’un gay extracommunautaire. Ce dernier pourra travailler en France, mais si le couple s’installe en Italie, il n’aura plus ni permis de séjour ni permis de travail. Devant ce conflit de droit, il faudra trouver des solutions.
Il faut combattre la discrimination, l’homosexuel a le droit à la construction de sa propre personne. Droits subjectifs des homosexuels en tant que tels de la naissance à la mort. 
Dans tous les pays, il y a un déficit de reconnaissance vis à vis de l’identité homosexuelle, et cela dans toutes les dimensions culturelles.
Les dernières lois du traité d’Amsterdam exigent l’interdiction de la discrimination. En Italie, p.ex. il est défendu de donner son sang ou ses organes si on est homosexuel ! Devant la Cour Européenne, en invoquant le traité d’Amsterdam, cette défense devrait tomber.
Avoir le droit d’expression, le droit d’avoir une présentation positive de l’homosexualité, de savoir que certains personnages de l’histoire étaient homosexuels, est une nécessité. Il faudrait re-écrire les livres d’histoire, de littérature, d’art. Il faudrait re-écrire les programmes scolaires. Dans chaque classe il y a au moins un élève homosexuel(le). Chaque professeur doit en tenir compte.  A partir du moment où le professeur change sa mentalité envers cet étudiant, les parents peuvent changer aussi. Parents et école ensemble !
Ce qui paraît fondamental c’est la possibilité d’avoir un ensemble d’associations de parents qui travaillent ensemble sur toute l’Europe. Les thèmes fondamentaux sont les mêmes mais la perspective change, p.ex. l’interdiction de la discrimination, les droits des homosexuel(le)s anciens, le problème du suicide, le droit à la construction de sa propre identité. 
Chaque nation devrait travailler contre la violence dans les écoles avec son propre ministère de l’Éducation Nationale et avec les parents. Il faudrait faire une action en liaison avec les différents ministères. L’Italie est libre d’agir dans les écoles grâce à l’accord signé avec les ministères de l’Égalité des Droits et l’Éducation Nationale, aux autres pays d’en faire autant !
Est -ce que nous sommes d’accord pour que nos associations de parents s’unissent pour travailler au niveau européen, pour la défense des droits des homosexuel(le)s depuis l’enfance jusqu’à l’adolescence ? On ne veut pas d’enfants de 2ème classe, nos enfants sont tous des enfants de 1ère classe !
Pourquoi  avons nous tant de mal à trouver des parents ?
C’est un problème de société.    
Il faut développer l’information auprès de l’école, de la famille, au niveau européen, il faut réveiller la conscience publique, travailler pour affirmer les droits de nos enfants, combattre toute forme de discrimination contre les homosexuel(le)s avec une attention particulière pour les problèmes liés à la croissance des jeunes.
On pourrait s’appuyer sur un projet Daphné. Le programme Daphné a été utilisé pendant deux ans en Belgique pour lutter contre la violence contre les femmes et les adolescents. Pour cela il y a eu des séances d’information dans les écoles. Il y a eu des rencontres avec les enseignants et les assistantes sociales et des concours dans les écoles. Si notre association européenne se constitue, nous pourrions étudier un certain nombre de projets, faire une campagne contre l’homophobie p. ex. Le film “Personne n’est pareil “pourrait nous aider. On pourrait commencer par un travail d’observation sur l’école, la famille, la société. Les parents pourraient faire une campagne contre l’homophobie.
Si on réussit à bâtir un projet Daphné nous pourrions mettre en lumière un cas particulièrement frappant choisi dans un pays et voir si on peut le présenter à la Cour Européenne. Il nous faudrait des avocats du pays et un représentant à la Cour Européenne. Maintenant, s’il s’agit d’actes de violence de la part des parents, qui a le droit d’agir ? Le Procureur de la République ? Il y a un travail d’observation à faire sur la discrimination, c’est important. Il faut trouver un avocat, un médecin, un psy, ensuite choisir le cas que l’on veut présenter. Il est clair que sur certains thèmes un procès a beaucoup plus d’impact qu’une campagne d’information.
Le plus important c’est que les parents se lèvent pour la défense des droits de leurs enfants homosexuels et aient le courage de faire eux aussi leur coming-out vis à vis de leur entourage.
Lors de la World Pride il y aura une conférence de parents d’enfants homosexuels (en italien). 
Il nous faut surveiller tout ce qui se passe au niveau de la discrimination anti-homosexuelle dans les pays européens, de mettre à disposition du matériel sur le site internet et de dénoncer les violations graves, spécialement au niveau des adolescents. 

3) RÉSOLUTIONS PRISES

a) Création de l’Association EUROFLAG  : 
EUROPEAN FAMILIES of LESBIANS AND GAYS
Ce fut difficile de choisir un nom !
Il a été décidé à l’unanimité entre les participants de créer une association du nom de EUROFLAG. Pour des raisons de commodité, cette association sera déclarée en Belgique. Tels Quels s’occupe de la rédaction des statuts, conforme aux lois belges. La traduction des statuts en anglais, allemand et  italien sera effectuée par Marielle (BEFAH) et Gilles (CONTACT). Les buts d’EUROFLAG ont été définis de la façon suivante :
1- Réveiller la conscience publique
2- Affirmer l’égalité des droits pour nos enfants
3 -Combattre toute forme de discrimination des homosexuel(le)s et de leurs  familles
4 - Créer un contexte favorable qui permette aux jeunes homosexuel(le)s de  s’épanouir et de construire leur propre identité en toute sécurité.
Sigrid Pusch (Présidente de BEFAH) a accepté la présidence pour un an (au grand soulagement général). Les postes de vice-président, secrétaire et trésorier seront attribués ultérieurement.
Chaque participant organisera une conférence de presse dans son pays pour annoncer la création et les objectifs d’EUROFLAG.

b) Projet Daphné
Nous avons décidé de lancer un projet Daphné.
Daphné, organisme de la Commission Européenne, finance des projets dans un cadre général de lutte contre la discrimination. Ces projets doivent être présentés au moins par trois pays conjointement. EUROFLAG réunissant des associations de plusieurs pays de la Communauté est donc habilité à présenter un projet. Selon la réglementation européenne en vigueur, ce projet doit être finalisé avant le 20 juin 2000 sous peine d’avoir à attendre 3 années supplémentaires.
Nous faisons une demande dans ce cadre,  articulée de la façon suivante : 
1) campagne de presse et médias sur le thème de la discrimination anti-homosexuelle
• à l’école
• dans la famille
• au travail
• dans la société
2) Présentation d’un rapport synthétisant ces travaux et donnant les résultats de cette campagne.
3) Parallèlement on mènera des actions auprès des  ministères de l’Éducation Nationale des différents pays pour former les enseignants aux problèmes de l’homosexualité. Pour cela nous utiliserons aussi la vidéo “Personne n’est pareil” 
L’avant projet sera préparé par AGeDO avec l’aide d’Alessandro, (secrétaire de l’association),  de l’avocat Ezio Menzione et d’une agence communautaire pour la mise en forme et la présentation du projet à Bruxelles. Cette agence travaille gratuitement pour présenter les projets Daphné et se rémunère en pourcentage du financement accordé. 
Le projet définitif sera élaboré en accord avec les différents participants d’EUROFLAG.

c) Site Internet : 
Création d’un site internet par EUROFLAG, sous le titre : 
Observatoire européen de la discrimination anti-homosexuelle 
Ce site recueillera tous les faits graves de discrimination communiquées par les différents pays, dans les domaines du projet Daphné, à savoir école, travail, famille et société. Les données recueillies sur ce site serviront de base à des actions futures, et notamment à des actions juridiques auprès de la Cour Européenne.
Alessandro ( AGeDO) et Gilles ( Contact-Provence) élaborent un projet pour ce site, qui sera ensuite soumis à l’approbation des participants.

d) Financement :
Recherche d’un financement européen pour les activités de EUROFLAG.

e) Fonctionnement :
Les documents et contributions seront rédigés par chacun des participants dans sa propre langue. Chaque association participante les traduira dans sa propre langue.

f) World Pride à Rome :
Les 7 et 8 Juillet à Rome. Le 7 Juillet, où les différentes associations, dont EUROFLAG, se présenteront en présence des journalistes. Le 8 Juillet, à la World Pride, un car décapotable à deux étages sera réservé aux parents des différentes associations participantes qui voudront faire le voyage. Pour des questions d’organisation (hébergement, placesdans le car), les candidatures doivent parvenir avant le 15 Avril à vos responsables nationaux.

f) Prochaine réunion  :
La prochaine réunion est prévue à Bruxelles pour le dépôt des statuts de l’association.

g) Premier acte officiel :
Une carte postale a été adressée à Claudia Roth, Présidente de la Commission des Droits de l’Homme du Bundestag, annonçant la création d’EUROFLAG et les buts de cette association.